10/05/2008

10 Mai 1981 - 10 Mai 2008

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08/05/2008

Notes sur la « question des immigrés » par Guy Debord

5d39f34fd1819563727b683b38c63329.jpgEn ces temps de nostalgie 68attardée, la pensée est de mise. Peut-être parce qu'il est plus simple de penser que d'agir en pensant. Comme me disait une muse : "Vous les hommes, vous ne savez pas faire plusieurs choses à la fois".

Notes pour Mezioud [1]

Tout est faux dans la « question des immigrés », exactement comme dans toute question ouvertement posée dans la société actuelle ; et pour les mêmes motifs : l’économie — c’est-à-dire l’illusion pseudo-économique — l’a apportée, et le spectacle l’a traitée.

On ne discute que de sottises. Faut-il garder ou éliminer les immigrés ? (Naturellement, le véritable immigré n’est pas l’habitant permanent d’origine étrangère, mais celui qui est perçu et se perçoit comme différent et destiné à le rester. Beaucoup d’immigrés ou leurs enfants ont la nationalité française ; beaucoup de Polonais ou d’Espagnols se sont finalement perdus dans la masse d’une population française qui était autre. Comme les déchets de l’industrie atomique ou le pétrole dans l’Océan — et là on définit moins vite et moins « scientifiquement » les seuils d’intolérance — les immigrés, produits de la même gestion du capitalisme moderne, resteront pour des siècles, des millénaires, toujours. Ils resteront parce qu’il était beaucoup plus facile d’éliminer les Juifs d’Allemagne au temps d’Hitler que les maghrébins, et autres, d’ici à présent : car il n’existe en France ni un parti nazi ni le mythe d’une race autochtone !

Faut-il donc les assimiler ou « respecter les diversités culturelles » ? Inepte faux choix. Nous ne pouvons plus assimiler personne : ni la jeunesse, ni les travailleurs français, ni même les provinciaux ou vieilles minorités ethniques (Corses, Bretons, etc.) car Paris, ville détruite, a perdu son rôle historique qui était de faire des Français. Qu’est-ce qu’un centralisme sans capitale ? Le camp de concentration n’a créé aucun Allemand parmi les Européens déportés. La diffusion du spectacle concentré ne peut uniformiser que des spectateurs. On se gargarise, en langage simplement publicitaire, de la riche expression de « diversités culturelles ». Quelles cultures ? Il n’y en a plus. Ni chrétienne ni musulmane ; ni socialiste ni scientiste. Ne parlez pas des absents. Il n’y a plus, à regarder un seul instant la vérité et l’évidence, que la dégradation spectaculaire-mondiale (américaine) de toute culture.

Ce n’est surtout pas en votant que l’on s’assimile. Démonstration historique que le vote n’est rien, même pour les Français, qui sont électeurs et ne sont plus rien (1 parti = 1 autre parti ; un engagement électoral = son contraire ;
et plus récemment un programme — dont tous savent bien qu’il ne sera pas tenu — a d’ailleurs enfin cessé d’être décevant, depuis qu’il n’envisage jamais plus aucun problème important. Qui a voté sur la disparition
du pain ?). On avouait récemment ce chiffre révélateur (et sans doute manipulé en baisse) : 25 % des « citoyens » de la tranche d’âge 18-25 ans ne sont pas inscrits sur les listes électorales, par simple dégoût. Les abstentionnistes sont d’autres, qui s’y ajoutent.

Certains mettent en avant le critère de « parler français ». Risible. Les Français actuels le parlent-ils ? Est-ce du français que parlent les analphabètes d’aujourd’hui, ou Fabius (« Bonjour les dégâts ! ») ou Françoise Castro (« Ça t’habite ou ça t’effleure ? »), ou B.-H. Lévy ? Ne va-t-on pas clairement, même s’il n’y avait aucun immigré, vers la perte de tout langage articulé et de tout raisonnement ? Quelles chansons écoute la jeunesse présente ? Quelles sectes infiniment plus ridicules que l’islam ou le catholicisme ont conquis facilement une emprise sur une certaine fraction des idiots instruits contemporains (Moon, etc.) ? Sans faire mention des autistes ou débiles profonds que de telles sectes ne recrutent pas parce qu’il n’y a pas d’intérêt économique dans l’exploitation de ce bétail : on le laisse donc en charge aux pouvoirs publics.

Nous nous sommes faits américains. Il est normal que nous trouvions ici tous les misérables problèmes des USA, de la drogue à la Mafia, du fast-food à la prolifération des ethnies. Par exemple, l’Italie et l’Espagne, américanisées en surface et même à une assez grande profondeur, ne sont pas mélangées ethniquement. En ce sens, elles restent plus largement européennes (comme l’AIgérie est nord-africaine). Nous avons ici les ennuis de l’Amérique sans en avoir la force. Il n’est pas sûr que le melting-pot américain fonctionne encore longtemps (par exemple avec les Chicanos qui ont une autre langue). Mais il est tout à fait sûr qu’il ne peut pas un moment fonctionner ici. Parce que c’est aux USA qu’est le centre de la fabrication du mode de vie actuel, le cœur du spectacle qui étend ses pulsations jusqu’à Moscou ou à Pékin ; et qui en tout cas ne peut laisser aucune indépendance à ses sous-traitants locaux (la compréhension de ceci montre malheureusement un assujettissement beaucoup moins superficiel que celui que voudraient détruire ou modérer les critiques habituels de « l’impérialisme »). Ici, nous ne sommes plus rien : des colonisés qui n’ont pas su se révolter, les béni-oui-oui de l’aliénation spectaculaire. Quelle prétention, envisageant la proliférante présence des immigrés de toutes couleurs, retrouvons-nous tout à coup en France, comme si l’on nous volait quelque chose qui serait encore à nous ? Et quoi donc ? Que croyons-nous, ou plutôt que faisons-nous encore semblant de croire ? C’est une fierté pour leurs rares jours de fête, quand les purs esclaves s’indignent que des métèques menacent leur indépendance !

Le risque d’apartheid ? Il est bien réel. II est plus qu’un risque, il est une fatalité déjà là (avec sa logique des ghettos, des affrontements raciaux, et un jour des bains de sang). Une société qui se décompose entièrement est évidemment moins apte à accueillir sans trop de heurts une grande quantité d’immigrés que pouvait l’être une société cohérente et relativement heureuse. On a déjà fait observer en 1973 cette frappante adéquation entre l’évolution de la technique et l’évolution des mentalités : « L’environnement, qui est reconstruit toujours plus hâtivement pour le contrôle répressif et le profit, en même temps devient plus fragile et incite davantage au vandalisme. Le capitalisme à son stade spectaculaire rebâtit tout en toc et produit des incendiaires. Ainsi son décor devient partout inflammable comme un collège de France. » Avec la présence des immigrés (qui a déjà servi à certains syndicalistes susceptibles de dénoncer comme « guerres de religions » certaines grèves ouvrières qu’ils n’avaient pu contrôler), on peut être assurés que les pouvoirs existants vont favoriser le développement en grandeur réelle des petites expériences d’affrontements que nous avons vu mises en scène à travers des « terroristes » réels ou faux, ou des supporters d’équipes de football rivales (pas seulement des supporters anglais).

Mais on comprend bien pourquoi tous les responsables politiques (y compris les leaders du Front national) s’emploient à minimiser la gravité du « problème immigré ». Tout ce qu’ils veulent tous conserver leur interdit de regarder un seul problème en face, et dans son véritable contexte. Les uns feignent de croire que ce n’est qu’une affaire de « bonne volonté anti-raciste » à imposer, et les autres qu’il s’agit de faire reconnaître les droits modérés d’une « juste xénophobie ». Et tous collaborent pour considérer cette question comme si elle était la plus brûlante, presque la seule, parmi tous les effrayants problèmes qu’une société ne surmontera pas. Le ghetto du nouvel apartheid spectaculaire (pas la version locale, folklorique, d’Afrique du Sud), il est déjà là, dans la France actuelle : l’immense majorité de la population y est enfermée et abrutie ; et tout se serait passé de même s’il n’y avait pas eu un seul immigré. Qui a décidé de construire Sarcelles et les Minguettes, de détruire Paris ou Lyon ? On ne peut certes pas dire qu’aucun immigré n’a participé à cet infâme travail. Mais ils n’ont fait qu’exécuter strictement les ordres qu’on leur donnait : c’est le malheur habituel du salariat.

Combien y a-t-il d’étrangers de fait en France ? (Et pas seulement par le statut juridique, la couleur, le faciès.) Il est évident qu’il y en a tellement qu’il faudrait plutôt se demander : combien reste-t-il de Français et où sont-ils ? (Et qu’est-ce qui caractérise maintenant un Français ?) Comment resterait-il, bientôt, de Français ? On sait que la natalité baisse. N’est-ce pas normal ? Les Français ne peuvent plus supporter leurs enfants. Ils les envoient à l’école dès trois ans, et au moins jusqu’à seize, pour apprendre l’analphabétisme. Et avant qu’ils aient trois ans, de plus en plus nombreux sont ceux qui les trouvent « insupportables » et les frappent plus ou moins violemment. Les enfants sont encore aimés en Espagne, en Italie, en Algérie, chez les Gitans. Pas souvent en France à présent. Ni le logement ni la ville ne sont plus faits pour les enfants (d’où la cynique publicité des urbanistes gouvernementaux sur le thème « ouvrir la ville aux enfants »). D’autre part, la contraception est répandue, l’avortement est libre. Presque tous les enfants, aujourd’hui, en France, ont été voulus. Mais non librement ! L’électeur-consommateur ne sait pas ce qu’il veut. Il « choisit » quelque chose qu’il n’aime pas. Sa structure mentale n’a plus cette cohérence de se souvenir qu’il a voulu quelque chose, quand il se retrouve déçu par l’expérience de cette chose même.

Dans le spectacle, une société de classes a voulu, très systématiquement, éliminer l’histoire. Et maintenant on prétend regretter ce seul résultat particulier de la présence de tant d’immigrés, parce que la France « disparaît » ainsi ? Comique. Elle disparaît pour bien d’autres causes et, plus ou moins rapidement, sur presque tous les terrains.

Les immigrés ont le plus beau droit pour vivre en France. Ils sont les représentants de la dépossession ; et la dépossession est chez elle en France, tant elle y est majoritaire. et presque universelle. Les immigrés ont perdu leur culture et leurs pays, très notoirement, sans pouvoir en trouver d’autres. Et les Français sont dans le même cas, et à peine plus secrètement.

Avec l’égalisation de toute la planète dans la misère d’un environnement nouveau et d’une intelligence purement mensongère de tout, les Français. qui ont accepté cela sans beaucoup de révolte (sauf en 1968) sont malvenus à dire qu’ils ne se sentent plus chez eux à cause des immigrés ! Ils ont tout lieu de ne plus se sentir chez eux, c’est très vrai. C’est parce qu’il n’y a plus personne d’autre, dans cet horrible nouveau monde de l’aliénation, que des immigrés.

Il vivra des gens sur la surface de la terre, et ici même, quand la France aura disparu. Le mélange ethnique qui dominera est imprévisible, comme leurs cultures, leurs langues mêmes. On peut affirmer que la question centrale, profondément qualitative, sera celle-ci : ces peuples futurs auront-ils dominé, par une pratique émancipée, la technique présente, qui est globalement celle du simulacre et de la dépossession ? Ou, au contraire, seront-ils dominés par elle d’une manière encore plus hiérarchique et esclavagiste qu’aujourd’hui ? Il faut envisager le pire, et combattre pour le meilleur. La France est assurément regrettable. Mais les regrets sont vains.

Guy Debord 1985

[1] Rédigées en décembre 1985, ces notes furent communiquées à Mezioud Ouldamer, qui publiera en novembre 1986 aux éditions Gérard Lebovici « Le cauchemar immigré dans la décomposition de la France

06/05/2008

Mai 45 - Mai 68 - Mai 2008

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On vous l'avait dit : tout devient possible même le plus vaste des programmes...

01/05/2008

Réussir vos dîners-débats post électoraux !


Après les "dîners de cons", l'heure est aux débats d'idées. Discussion foirée et foireuse sur fond d'analyses géopolitique. Toute ressemblance avec des événements récents et strasbourgeois serait naturellement fortuite.

30/04/2008

Tokio Hôtel mieux que Rolf und Gisela !

Depuis que Tokio Hôtel culmine en tête des charts, de nombreux lycéens se mettent à l'Allemand (entre les grèves, en tout cas) ! Si c'est pas une 5ème colonne cela !

27/04/2008

Etes-vous, vous aussi, solidaire de la cause tibétaine ?

aca1ef8edbd231648e36b934e55731dc.jpg« Il faut être solidaire du Tibet » me disait cette voisine motivée. Je lui expliquais que je n’avais pas le moindre souci pour ce faire et que la cause des peuples était effectivement une chose motivante. Celle-ci était entendue, il fallait soutenir la Tibet !

Mais comment faire ? Un drapeau, une pétition ? Je décidais plutôt de boycotter certains produits chinois dans ma logique d’achat local déjà évoquée ici et je m’en faisais le porte-parole auprès des voisins tibétophiles. Pas de soucis, ils allaient voir ce qu’ils allaient voir et si tous les consommateurs du monde voulaient se donner le mot, la cause serait entendue.

Pendant ce temps, le gouvernement gouvernait et je fus surpris de découvrir que la convention pour la promotion de la langue française aux Jeux Olympique mentionne BEIJING et non Pékin. Cela commençait bien ! Un recul sémantique, un !

Les Francophones allaient donc mettre en avant le nom mandarin de la capitale chinoise au détriment du nom français.

Ce n’était qu’un début, la lutte continuait et je retrouvais mes voisins rentrant de leur magasin de sport équipés de la tête aux pieds pour profiter des grands jours de soleil.

Shorts, baskets et un fameux tee-shirt qui élimine la transpiration. J’évoquais ma lutte contre le Tibet. La famille se sentait solidaire jusqu’à ce que nous parlions jogging. Non, pas celui de Nicolas S, mais le leur avec leurs nouveaux équipements. Une question banale en fait. Il est fait où ce super tee-shirt « révolutionnaire ». Un regard sur l’étiquette : « Made in China ».

Comme aurait dit San Antonio, un ange passa, auréolé de la bannière tibétaine.

 

24/04/2008

L231 : Agents secrets et hautes fonctions

c5f97d2925cd80973d871a1277d567e5.jpgL'article L231 du code électoral, la jurisprudence qui l'accompagne, les (in)compatibilités entre fonctions (anciennes ou présentes) et nouveaux mandats devraient être étudiées de près dans les jours et semaines qui viennent.

Comment gérer ainsi les participations croisées dans diverses institutions et conseils, comment, de facto, ne pas tomber dans le conflit d'intérêt lorsque l'on est presque juge et partie. Voilà ce qui devrait occuper courants divergeants et oppositions diverses dans les prochains temps.

Mais, il ne fait nul doute que force reviendra à la loi, n'ect-ce pas ? Je dirais même plus isn't it ?

22/04/2008

L’extrême gauche complice du Capital ?

3a2b10ab25b019cf48590bf3dd21b85a.jpgAu début, je voulais écrire une lettre ouverte à Schlomo sur le sujet, mais finalement, je me suis dit qu’il allait mal le prendre et que j’allais risquer un procès en diffamation ou en sorcellerie.

Ma lettre ouverte aurait porté sur la complicité qui semble lier une partie de l’extrême gauche au «capital » sur le sujet des immigrés en situation illégale. Aujourd’hui en effet, quelle n’est pas ma surprise de lire que certains patrons rejoignent des positions pro-régularisation.

Tout d’abord, comment ne pas s’étonner que l’on puisse être salariés déclarés et sans papiers, alors que lorsque je ne paye pas un PV, le trésor public arrive à me retrouver.

Mais cet étonnement passé, force est de constater que ces patrons ne veulent pas conserver ses sans papiers pour des raisons qui seraient humanitaires, mais bien pour des raisons sonnantes et trébuchantes.

L’immigré sans papier est docile et accepte d’être mal payé, il constitue donc une main d’œuvre facile et corvéable à merci. Ce faisant, on l’aura compris, l’emploi d’illégaux habitue certains à payer des bas salaires et à pratiquer un chantage à l’emploi. Une telle main d’œuvre contribue même sans doute à paupériser la classe ouvrière européenne. Mais cela, bizarrement, personne n’en parle. Où alors ce sera demain !

On dit que parfois le diable porte pierre. Aujourd’hui une partie de la gauche extrême porte celle, précieuse, de patrons qui ne préfèrent embaucher une main d’œuvre à bas prix plutôt que d’assurer un revenu décente à une main d’œuvre locale, qu’elle soit d’ailleurs d’origine européenne ou pas (cela afin que d’éventuels lecteurs de gauche ne voient dans mon propos autre chose que la dénonciation d’excès. Le crime ne profite pas à qui l’on croit.

Enfin, sur la régularisation, un ami expatrié dans un pays d’Afrique me rappelle s’être fait rejeté pour la nième fois sa demande de naturalisation. Il m’explique que là où il est, en Afrique, on attend la régularisation française car elle permettra à ce pays de laisser partir une main d’œuvre dont elle ne veut plus. Un effet d’aspiration mécanique …

20/04/2008

Strasbourg et Cus : Où sont les femmes ?

"Femme des années 80" …. Le très droitier Michel Sardou rendait hommage aux femmes, vbien avant la loi sur la parité qui compliquait la vie des têtes de liste, mais visait à permettre aux femmes d’accéder plus facilement à l’ensemble des fonctions électives. En tête de ce combat, la gauche, bien entendu, moralisatrice à souhait contre une droite réac et son extrême qui vanteraient les mérites d’une femme forcément au foyer.

A propos de foyer justement, nous allumons le feu ( comme dirait JH) pour dénoncer la politique de la gauche concernant les postes de vice-présidences de la CUS. Sur les 21 vice-présidence, 5 d’entre-elles sont accordées à des femmes. Que font les mouvements feministes de gauche et d’extrême gauche pour dénoncer le machisme du nouveau tandem ?

18/04/2008

Pierre Desproges est vivant : Spécial Nostal !

13/04/2008

Strasbourg : (r)appel de Robert Grossmann

ed3cc575f5e7b52967626030c02ad131.jpgTerrible Claude Keiflin dans les DNA de ce dimanche. Pour et énerver certains, et les initiés l’auront compris notamment Yves Bur (c'est de l'humour, hein!), il écrit : « Robert Grossmann a fait un tabac ». Faire un tabac dans une librairie alors que ferment nos buralistes. Mais enfin, quel révolutionnaire, ce Grossmann.

Pourtant effectivement, le public, les élus, militants, anciens élus de tous les bords et bloggeurs présents hier à la librairie Kléber ne pourront que confirmer. De l’avis de personnes autorisées, il se dit effectivement que Robert Grossmann aurait retrouvé une nouvelle jeunesse dans l’ambiance post-chaotique des municipales.

Certains disent que c’est de la Place de l’Etoile qu’il tire sa soudaine force. Un place de l’étoile mystérieuse donc !

Une force qui servira à la création d’un club de pensée et d’action.

Psst : cliquez sur la couverture et n'hésitez pas à l'intégrer à vos blogs et commentaires.

12/04/2008

Strasbourg : Dernières Nouvelles !

Une ami, adhérente de l'Ump qui a quitté Strasbourg, me demande des nouvelles de Strasbourg. Et voilà que je me mets à chanter (pas du Johnny), mais du Ventura, Ray Ventura !

10/04/2008

Petite réunion, entre camarades

041b917638e3f525ccf72b8132dbd4fb.jpgLe week-end pour digérer. C’est le temps laissé aux conseillers socialistes et verts qui se sont réunis vendredi dernier à Strasbourg pour accepter leurs nouvelles charges. Comme il y avait beaucoup de courants, la réunion était clairement électrique et les vieux réflexes ont refait surface.

L’occasion pour Roland Ries de se dire qu’un week-end de team building aurait peut-être du charme pour souder ses équipes. Réflexions faites, il évitera :

- le week-end accrobranche : dès fois qu’un camarade pousse accidentellement [xxx] dans le vide.
- la randonnée au Lac Blanc, des fois que [xxx] propose, par défi, à [yyy] de traverser le lac avec un sac à dos rempli de 25 kg de tracts

Peut-être préférera-t-il un week-end zen, mais là, il faudra interdire à [zzz] de transformer [www] en sushis avant de le faire dévorer par d’autres.

On conservera son katana, pour se partager le reste des postes et du gâteau. Mais pitié que personne n’éteigne la lumière.