29/12/2007
Strasbourg : interdiction des pétards, les dessous des cartes
On va encore me traiter de réac, pourtant, il n’en est rien même si je m’interroge … sur l’interdiction de la vente de pétards.
On trouve donc de nombreux agents des douanes et de la police pour sanctionner à la frontière les acheteurs alsaciens qui ont préféré le Pont de Kehl au Pont Pierre Pflimlin (non contrôlé lui) parce qu’ils ont acheté quelques pétards. Dura Lex, Sed Lex !
Bien entendu, la dérive « politiquement correcte » et hygiéniste fait que l’on m’explique qu’il y a des blessés, des mains endommagées etc. etc. … Ok, mais il y en a aussi avec les couteaux à huitres. Va-t-on interdire la vente d’huitres et de fruits de mer ?
On interdit de boire, de fumer et là, de faire fuir les mauvais esprits comme le veut la tradition rhénane. Mais je m’interroge. Pendant des dizaines d’années, devant chez moi, des jeunes, comme moi, faisaient exploser pétards et artifices sans que cela ne dérange qui que ce soit. Les accidents étaient rares car l’usage était raisonné. Qu'est ce qui a changé ?
Alors que cache vraiment l’interdiction car les pétards actuels ne me semblent pas plus puissants que ceux que je lançais à l’époque. Où est le hic ? Que l'on m'explique ?
Est-ce l’usage des pétards comme accessoires « intifadesques » dans les banlieues ? Certains regards de personnes interrogées en disent long …
J’aimerais savoir si une fois encore, c’est à une minorité agissante que l’on soumet nos traditions ? Un petit pétard de temps en temps cela fait pas de mal pourtant, me dit un ami bobo à l’humour corrosif. En attendant, ce sont les buralistes alsaciens qui après la Loi Evin, la concurrence frontalière, se voient ici privés d’un revenu complémentaire qui constituaient pour certains, un 13ème mois béni.
12:55 Publié dans Réalités | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : petards, interdictions, buralistes, TABAC, buraliste, alsace, bas-rhin



