13/04/2008

Strasbourg : (r)appel de Robert Grossmann

ed3cc575f5e7b52967626030c02ad131.jpgTerrible Claude Keiflin dans les DNA de ce dimanche. Pour et énerver certains, et les initiés l’auront compris notamment Yves Bur (c'est de l'humour, hein!), il écrit : « Robert Grossmann a fait un tabac ». Faire un tabac dans une librairie alors que ferment nos buralistes. Mais enfin, quel révolutionnaire, ce Grossmann.

Pourtant effectivement, le public, les élus, militants, anciens élus de tous les bords et bloggeurs présents hier à la librairie Kléber ne pourront que confirmer. De l’avis de personnes autorisées, il se dit effectivement que Robert Grossmann aurait retrouvé une nouvelle jeunesse dans l’ambiance post-chaotique des municipales.

Certains disent que c’est de la Place de l’Etoile qu’il tire sa soudaine force. Un place de l’étoile mystérieuse donc !

Une force qui servira à la création d’un club de pensée et d’action.

Psst : cliquez sur la couverture et n'hésitez pas à l'intégrer à vos blogs et commentaires.

12/09/2007

Un dictionnaire anti-keuf

3e885ec0d907b5a7071f7b77472f300a.jpg« T’es un pauvre petit rebeu qu’un connard de flic fait chier. C’est ça ! » Voilà la phrase issue d’un roman de Jean-Claude Izzo qui illustre l’utilisation du mot « verlan » Rebeu, à l’occasion de son entrée dans Le Petit Robert.

L’auteur de la phrase, ancien du PSU et journaliste puis rédacteur en chef du quotidien communiste La Marseillaise doit en rire là où il est. Mais il n’y est finalement pour rien. Cette fois-ci, ce sont les auteurs du Robert qui ont choisi. Il n’en reste pas moins que ce choix pour illustrer un tel mot est une fois de plus l’occasion d’insulter la police.

Nous soutiendrons pour notre part les syndicats de police qui y lisent, comme nous une attaque déguisée.

Enfin que rajouter sauf que, dans la vraie vie, traiter un jeune de « pauvre petit rebeu » doit peut-être même vous ouvrir droit à un procès avec la Halde ! Mieux inversez dans vos têtes, rebeu et flic et là, c’est clair, vous voilà traité de « raciste » !

27/11/2006

Les siens et les autres.

medium_sos_amitie.jpgL’ « Affaire Harry Lapp », les diverses querelles de personnes, de cloches, de cercles, de partis, les attitudes et un fameux dîner m’invitent à imaginer ce titre « Les siens et les autres » ! Non, je ne prépare pas un film, mais je m’amuse du traitement, par moment, des proches du pouvoir ou des soutiens de telles ou telles équipes.

 

Lorsque Catherine Trautmann et les « siens » étaient à la ville et en ville, pendant deux mandatures, et malgré quelques déchirures, la gauche n’a pas oublié qui était qui et avec une certaine finesse les gens choisissaient leur camp, plus ou moins « librement » invités.

 

Le choix était sans doute « « « « « libre » » » » » mais l’on sait bien que bizarrement certains choix semblaient …. Allez, j’arrête là, j’imagine un avocat chercher la faille. Par contre, ce que je peux dire c’est l’appui porté à certaines associations et cercles militants qui devenaient culturelles sans cesser d’être des officines militantes. Je n’évoquerais même pas la quinzaine « anti-Le Pen » où j’aurais aimé que la commission nationale des comptes de campagnes intègre le financement de certains concerts et manifs dans les comptes de campagne de certains candidats.

 

Je me suis reposé la même question en écoutant le « peuple de droite » parler depuis quelques années à Strasbourg. Et je suis étonné du ressenti d’exclusion de la part du pouvoir qu’évoquent ces personnes. « On ne sait pas soutenir les nôtres » me dit il y a 6 mois un(e) adjoint(e) au Maire, sous le sceau du silence. Cette personne sous-entendait, non qu’il fallait favoriser – au nom du principe d’égalité – mais qu’il fallait déjà écouter et estimer celles et ceux qui soutenaient la municipalité, « qui ose le faire » rajouta une tierce personne…

 

Bizarrement, je me suis retrouvé « modérateur », estimant que si la communication municipale était totalement à revoir, certaines réalisations méritaient satisfecits. Certes, je ne pouvais manquer de souligner que le rapport « humain » et que le fait de croire que les « siens » sont acquis pouvaient grandement influencer l’avenir…

 

Il faut donc savoir estimer « les siens », ceux qui sont proches ou potentiellement, pour mieux conquérir « les autres »…

 

Là une remarque quasi-nietzschéenne m’est apparue : Entre le « trop humain » et le « pas assez », une juste mesure s’impose.

 

medium_00966.gifPs : Il se dit, dans les Instituts de Sondage, que les victoires se font au « centre », je me demande de plus en plus si, dans les mois à venir ( et l’attitude sarkoziste m’y fait penser ), si les victoires de demain ne se construiront pas, à gauche, comme à droite, aux marges…. Surtout qu’à Strasbourg, le centre sera soit hostile à la droite, soit séduit par Roland Ries.