22/04/2008

L’extrême gauche complice du Capital ?

3a2b10ab25b019cf48590bf3dd21b85a.jpgAu début, je voulais écrire une lettre ouverte à Schlomo sur le sujet, mais finalement, je me suis dit qu’il allait mal le prendre et que j’allais risquer un procès en diffamation ou en sorcellerie.

Ma lettre ouverte aurait porté sur la complicité qui semble lier une partie de l’extrême gauche au «capital » sur le sujet des immigrés en situation illégale. Aujourd’hui en effet, quelle n’est pas ma surprise de lire que certains patrons rejoignent des positions pro-régularisation.

Tout d’abord, comment ne pas s’étonner que l’on puisse être salariés déclarés et sans papiers, alors que lorsque je ne paye pas un PV, le trésor public arrive à me retrouver.

Mais cet étonnement passé, force est de constater que ces patrons ne veulent pas conserver ses sans papiers pour des raisons qui seraient humanitaires, mais bien pour des raisons sonnantes et trébuchantes.

L’immigré sans papier est docile et accepte d’être mal payé, il constitue donc une main d’œuvre facile et corvéable à merci. Ce faisant, on l’aura compris, l’emploi d’illégaux habitue certains à payer des bas salaires et à pratiquer un chantage à l’emploi. Une telle main d’œuvre contribue même sans doute à paupériser la classe ouvrière européenne. Mais cela, bizarrement, personne n’en parle. Où alors ce sera demain !

On dit que parfois le diable porte pierre. Aujourd’hui une partie de la gauche extrême porte celle, précieuse, de patrons qui ne préfèrent embaucher une main d’œuvre à bas prix plutôt que d’assurer un revenu décente à une main d’œuvre locale, qu’elle soit d’ailleurs d’origine européenne ou pas (cela afin que d’éventuels lecteurs de gauche ne voient dans mon propos autre chose que la dénonciation d’excès. Le crime ne profite pas à qui l’on croit.

Enfin, sur la régularisation, un ami expatrié dans un pays d’Afrique me rappelle s’être fait rejeté pour la nième fois sa demande de naturalisation. Il m’explique que là où il est, en Afrique, on attend la régularisation française car elle permettra à ce pays de laisser partir une main d’œuvre dont elle ne veut plus. Un effet d’aspiration mécanique …

12/04/2008

Strasbourg : Dernières Nouvelles !

Une ami, adhérente de l'Ump qui a quitté Strasbourg, me demande des nouvelles de Strasbourg. Et voilà que je me mets à chanter (pas du Johnny), mais du Ventura, Ray Ventura !

28/02/2008

Municipales 2008 : les leçons de bon sens

dc48e28b2b782bcabf894705900c872f.jpg

13/12/2007

Strasbourg : Pourquoi la gauche ne gagnera pas les Municipales ?

d9c7703740e8ae6ef3c72b5fd118d813.jpgJe crois à l’heure d’aujourd’hui et sauf changement national ou radical que la droite peut conserver Strasbourg. J’imagine là les têtes de certains lecteurs. J’imagine aussi les ragots des bigôts (pas Jacques) devant ce credo.

Roland Ries vient seulement d’entrer en campagne me dira-t-on. Je suis pour moi persuadé qu’il en est sorti. Roland Ries, comme Catherine Trautmann, Robert Hermann font partie d’un passé strasbourgeois et ni l’orange, ni le vert ne changent le genre humain (seule l’Internationale peut le faire et donc une révolution immense et rouge).

On me dira qu’il y a les jeunes socialistes de 18 à 42 ans. Putain, Philippe, t’as quel âge ? Mais je pense aujourd’hui que ces jeunes peuvent gagner plus dans la défaite que dans la victoire. S ’ils perdent, ils peuvent renvoyer une génération à la retraite et réclamer des mandats plus importants lors des élections régionales et nationales à venir. Seul Jacques (là Bigot) trouvera alors grâce à leurs yeux et pour cause.

Je disais donc qu’une fois que Petitdemange aura eu l’investiture Modem, que Chantal aura décidé de faire Fort Chabrol que les Verts auront décidé de cesser de tracter pour préserver la nature, que les extrêmes se seront détruits, l’élection ne pourra être que bipolaire.

Là, n’en déplaise à certains et par delà les caractères et les reproches que je peux formuler à l’encontre de certains, la droite peut plaire. Je dirais même que si Fabienne est moderne, Robert pourrait s’avérer être l’élément clé du dispositif.

On m’évoque des jeunes. J’en vois l’un ou l’autre, mais je ne donnerais pas de nom. J’en vois aussi à éviter, j’en vois à conserver car ils ou elles incarnent vraiment quelque chose. Que ce soit le centre ou le monde de la fête ! Je vois aussi des jeunes loups droitiers et des centristes ouverts, je me dis que ceux là ont pris la grosse tête et qu’ils n’incarnent finalement qu’eux-mêmes.

Mais finalement, c’est l’accord impossible qui fait que Strasbourg restera sans doute à droite. Charge alors à la dite droite de l’incarner et d’intégrer à sa pensée le monde économique mais aussi l’ensemble des électeurs qui ont pu aller un jour à la pêche parce que l’on ne sut pas les convaincre.

Cependant, malgré cela et avec cela, il se pourrait donc bien que la droite conserve Strasbourg. Cela se verra prochainement et mon analyse du moment évoluera avec les premiers éléments de campagne.

NB : Ma lecture du premier document de campagne de R2 me confirme mon impression. Et la gauchisation de la liste Jund vient là aussi de casser la dynamique verte. Maintenant, seule la droite peut perdre. 

18/11/2007

Revue des troupes !

Ump-Ups : On va s’ouvrir, on nous le dit, on ouvre aussi la campagne. Elle s’annonce serrée et sera dirigée par Pascal Mangin. Un bon bilan à défendre fut-ce aux attaques de toute part.

 

Ps : La constitution de la liste continue, les amitiés entre "camarades" aussi et la drague va jusque dans les facultés.

Centre gauche : Toujours pas d’investiture officielle au Modem mais les lobbyistes des diverses tendances remercie la SNCF pour ses TGV (quand ils ne sont pas en grêve). Comme disait Highlander « Il ne peut en rester qu’un » ! Battez-vous encore un peu.

Centre Droite : Le Strissel a acceuilli récemment les défenseurs d’un centrisme traditionnel, donc de centre droite. Succès de la réunion organisée par Pascale Jurdant Pfeiffer et Laurent Spiero. « Le mouvement des Centristes et Démocrates pour Strasbourg a vu le jour » et entend défendre chèrement les valeurs du centrisme à Strasbourg.

Droite-Droite : Robert Spieler propose une « ouverture à droite » aux orphelins des droites alsaciennes. De son côté, le FN ne dit mot et s’occupe d’abord de trouver des femmes pour combler sa liste.

Gauche-Gauche : Les anciens camarades de la Jcr se retrouvent autour des Verts et d’Alain Jund. Comme aux présidentielles, les verts seront-ils les oubliés de l’élections ?  

 

22/10/2007

Un pastiche sinon rien 2 -

29aff28223c536e019a39b37dc1e0ce8.jpg

Un logo détourné ( je n’ai pas pu m’en empêcher) et coloré à la façon Sophie Taeuber-Arp, Jean Arp et Theo van Doesburg, hommage à la Salle de Bal d’une Aubette bientôt retrouvé et un slogan qui rappelle l’appel de Strasbourg du comité d’organisation du Tour de France.

On me pardonnera ce pastiche au nom d’une liberté d’expression. Quant au tandem et à l’UPS, on en pense ce que l’on veut mais leur site pédale dur !

Certes, on me parlera de caractère et parfois la critique réveille des échos perçus … mais pour écrire les pages, il en faut aussi des caractères.

 

Bon, je sais, j'aurais pu me passer de l'anglicisme, mais cela rimait et mon côté poète ....

Note : bien entendu, si le détournement dérange, faites le moi savoir …

29/08/2007

Krutenau : qui savonne la planche ?

d717d2dc8358a2a301452c3aee4bf156.jpgJohnny Halité, bloggeur patenté avait initié il y a quelques temps un article intitulé « L’administration, concurrente du Politique. », j’aurais bien écris un « L’administration, ennemi du Politique » mais je suis légaliste et pour moi, la loi est dure, mais c’est la loi !

Néanmoins à 6 mois des élections cantonales, je ne peux que m’étonner du zèle de certains fonctionnaires dans certains quartiers strasbourgeois dont la Krutenau.

Vigilance accrue sur les horaires d’ouvertures des bars de nuits, menace de fermetures et désormais chasse aux terrasses et enseignes.

Il en va ainsi d’un Restaurant Libanais, d’un restaurant grec populaire dans le quartier, et de bien d’autres qui après avoir subi les affres des travaux, celui d’un été pourri, commencent la rentrée avec des visiteurs d’un autre genre.

La loi est la loi mais comment dire cela tombe mal pour certains et les commerçants cherchent un responsable : l’état, la ville ? Qu’à cela ne tienne, certains mauvais esprits laissent courir une rumeur et rappelle qu’Etat et Ville ont la même couleur politique. Histoire de savonner la planche au candidat de l’UMP qui aura suffisamment à faire avec un candidat UDF ou une candidate connue à l’Esplanade.

Enfin, là, si, entre place de l’étoile et Traenkgass, ont voulait faire boire la tasse au tandem et à son candidat, on ne s’y prendrait pas autrement.

 

10/04/2007

2007 sera l’année des « votes révolutionnaires »

medium_revolution.2.jpgRobespierre doit sourire et Danton se marrer car 2007 sera l’année des « votes révolutionnaires ».

On le savait déjà, les révolutions peuvent être libérales (1789, eh oui), libertaires (1936 en Espagne), marxistes (1917), sociales (1968), réligieuses (1979 en Iran), on le sait aussi, elles peuvent être techniques et à entendre les principaux candidats, elles pourraient être électorales.

Extrême gauche : là, pas de dessin, on attend les lendemains qui chantent et on aura même le choix du leader minima : Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, José Bové & cie

Parti Socialiste : Révolution plus bobo que mao avec un Royalisme de gauche, une idée révolutionnaire par nature

François Bayrou : l’implosion révolutionnaire est offerte par celui qui fut la béquille de l’UDF avant aujourd’hui de s’imposer comme le 3ème homme ou le second.

Nicolas Sarkozy : Révolutionnaire tranquille, l’homme veut tout changer et on se laisserait aller à croire à la révolution sarkozyste s’il était peut-être moins entouré par celles et ceux qui tiennent le pouvoir depuis des lustres.

Jean Marie Le Pen : celui qui rêve de faire exploser le système est forcément révolutionnaire bien que l'homme ait souvent pris l'image d'un Georges Marchais de droite, faisant tout pour ne jamais réussir la révolution ...

 

Voilà !

Jean Jaurès, auteur remis à la mode par Nicolas Sarkozy, Ségolène Royal et Jean Marie Le Pen, de son Tarn engagé rappelait néanmoins la chose suivante: « Il ne peut y avoir révolution que là où il y a conscience » et là, l’électeur alsacien doit s’interroger.

Quel est justement le degré de conscience et de consistance des programmes des candidats à la révolution électorale de 2007. Se poser la question, c’est aussi ouvrir la porte à une volonté de renouveau politique qui se devrait de dépasser les mots et les promesses d’élections qui, comme le disait Charles Pasqua, n’engagent finalement que ceux à qui elles sont faites.